Ils estiment que le recours à une source d’énergie non renouvelable n’est pas une bonne solution. D’autres solutions existent: un effort d’économie d’énergie et de production indigène et renouvelable permettrait de réduire les atteintes à l’environnement et la dépendance envers des sources extérieures. L’éclairage des bâtiments et des rues ainsi qu’une meilleure isolation des bâtiments représentent à la fois une source d’économies considérables et des débouchés pour un nouveau secteur de l’économie dont nos entreprises romandes sont bien placées pour profiter.
Les deux partis gouvernementaux demandent que soient sérieusement examinées des alternatives telles que la construction d’un barrage à Conflans, le recours à la biomasse ou à la géothermie à moyenne profondeur notamment. Ils relaient les préoccupations d’une grande partie de la population de la ville de Vernier qui est préoccupée par les nuisances occasionnées par la centrale chaleur-force envisagée. Tous les partis représentés à Vernier se sont opposés au projet, à l’exception des socialistes.
Les Radicaux et les Verts genevois ont demandé que la résolution 569 signée par les deux partis soit traitée en urgence cette semaine au Grand Conseil et envoyée en Commission de l’Energie. La résolution demande un moratoire de 4 ans sur la construction de la centrale de Vernier et devrait être examinée avec la motion 1831 déposée par les Radicaux qui prévoit que le canton renonce à la centrale de Vernier et diversifie ses sources d’approvisionnement électrique.



