Actualités - Les Verts - Genève - Les Verts - Genève https://www.verts-ge.ch Fri, 15 Nov 2019 08:27:22 +0100 Joomla! - Open Source Content Management fr-fr Les combats rétrogrades de certain-e-s, et si on en parlait? https://www.verts-ge.ch/nos-idees/tribune-libre/item/5579-les-combats-retrogrades-de-certain-e-s-et-si-on-en-parlait.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/tribune-libre/item/5579-les-combats-retrogrades-de-certain-e-s-et-si-on-en-parlait.html Les combats rétrogrades de certain-e-s, et si on en parlait?

Par Valentin Dujoux, co-président des Jeunes Vert-e-s Genève et candidat aux élections municipales en Ville de Genève. Texte paru dans son blog de la TdG, le 12 novembre 2019.

Ce vendredi, un comité référendaire a lancé son attaque d’un autre âge contre le congé paternité. Ces avancées sociétales, pourtant attendues ardemment par une majorité de la population, traînent donc à être mises en œuvre. Les combats rétrogrades de certain-e-s, parlons-en.

Un référendum contre le droit d’être père

En septembre dernier, le Conseil National validait un projet minimaliste : deux semaines de congé paternité. Alors qu’une solution de quatre semaines était proposée par une initiative populaire, ce contre-projet a été préféré justement parce qu’il était moins coûteux.

Aujourd’hui, c’est justement le coût de cette mesure minimaliste qu’une minorité dénonce. Issues de la droite déconnectée des réalités de la population, ces personnalités majoritairement de l'UDC (avec quelques membres du PLR et du PDC) et du monde des entreprises fustigent un projet qui irait à l’encontre de l’économie, et des valeurs traditionnelles.

En effet, il serait si bête de « briser des rôles traditionnels » tout en « payant des vacances à quelques rares pères ». Ces réflexions offensantes et archaïques ne sont pas inventées. Pire, elles sortent tout droit du comité référendaire.

 

Et s’il n’y avait que cela …

Ce combat contre le congé paternité est d’un autre âge. Tout comme le référendum lancé par la droite dure et traditionaliste contre l’extension de la norme pénale antiraciste visant à sanctionner les discriminations liées à l’orientation sexuelle. Parce qu’insulter serait de la liberté d’expression, les propos homophobes ne devraient pas être condamnés.

Il est intolérable qu’en 2019, une personne soit insultée pour ce qu’elle est, ce qu’elle pense, ce qu’elle fait ou la personne qu’elle aime. Et il inconcevable que la justice ne punisse pas de tels agissements. Nous voterons le 9 février prochain et j’ai la conviction que la population ira dans le sens d’une Suisse progressiste et ouverte.

Les forces passéistes ne s’engagent pas uniquement contre les évolutions sociétales. Sur Forum, la candidate genevoise de l’UDC Genevoise au 2nd tour du Conseil des Etats annonçait également que son parti lancerait le référendum contre la future loi sur le CO2. Egalité et écologie : deux domaines où toute avancée est torpillée, alors que ces deux piliers sont ceux largement soutenus par la population  le 20 octobre dernier.

 

La société civile : une pression qui paye

Ces référendums montrent le décalage total de certain-e-s avec les aspirations d’une majorité de la société. Et il souligne justement le rôle de la société civile dans ces avancées.

Pour le congé paternité, deux implications fortes ont enfin décidé le Parlement à se saisir sérieusement du dossier. Il y a d’abord eu 107 075 signatures en faveur de l’initiative fédérale pour quatre semaines accordées aux jeunes pères. Cette demande par les institutions démocratiques a été renforcée par un cri de la rue : celui des femmes le 4 juin dernier pour une politique familiale moderne.

Quant à la loi sur le CO2, si elle est aujourd’hui revue et améliorée, c’est aussi grâce à la pression des grèves pour le climat. La population civile s’est emparée de sujets et a fait savoir qu’elle voulait des changements concrets et immédiats. Avec un message clair : on ne veut plus de cette politique qui dit NON en comptant ses sous avant de penser au bien-être de sa population.

Cela s’est traduit lors des élections fédérales avec un Conseil National davantage progressiste, féminin, écologique et jeune. Et il ne fait aucun doute que ce mouvement de fond se poursuivra au moment de dire OUI à la pénalisation de l’homophobie le 9 février, et lors de toute occasion en faveur d’une Suisse digne des aspirations du 21ème siècle. 

Les combats rétrogrades, parlons-en. Car derrière ces référendums se cachent une volonté d’immobilisme qui retarde des avancées sociétales. Et si ces combats rétrogrades sont d’une absurdité sociale, ils représentent aussi pour l’ensemble des personnes qui se sentent concernées, de prêt ou de loin, une violence crasse.

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lesverts@antispam.ch (Administrator) Tribune libre Wed, 13 Nov 2019 10:00:15 +0100
Référendum contre la pénurie de logement d'utilité publique https://www.verts-ge.ch/signer/referendum/item/5578-referendum-contre-la-penurie-de-logement-d-utilite-publique.html https://www.verts-ge.ch/signer/referendum/item/5578-referendum-contre-la-penurie-de-logement-d-utilite-publique.html Référendum contre la pénurie de logement d'utilité publique

Nous vous invitons à signer le référendum contre la loi qui régit les zones de développement, la LGZD. En effet, cette loi, déposée par les milieux immobiliers, organise la pénurie pour les logements d’utilité publique et les logements en faveur de la classe moyenne.

La zone de développement est un outil indispensable d’aménagement du territoire en vue de la construction de logements qui répondent aux besoins de la majorité des genevois.e.s. Pour des logements abordables pour toutes et tous, il faut que les catégories de logements qui y sont construits correspondent à la situation économique réelle des ménages. Nous souhaitons plus de logements abordables, maîtriser les loyers à long terme et augmenter le nombre de coopératives.

À cet égard, l’article 4A de la loi LGZD joue un rôle central en fixant la répartition entre les catégories de logements. Or, sa teneur actuelle, qui date de 2007, n’est pas satisfaisante puisqu’elle permet de construire, sur les terrains anciennement en zone villas, jusqu’à 70% de logements destinés à la vente, alors que seuls 18% des personnes peuvent acquérir un appartement, en raison des exigences de financement. Par ailleurs, sur ces mêmes zones de fond, l’article 4A de la loi LGZD ne prévoit que 25% de logements subventionnés, soit un ratio bien insuffisant pour atteindre le minimum de 20% de logement d’utilité publique sur l’ensemble du parc dans un délai raisonnable comme le prévoit la Loi sur les logements d’utilité publique (LUP).

Cette loi péjore la situation des plus précaires ainsi que de l’ensemble de la classe moyenne. Elle rend aussi difficile, pour les coopératives, de trouver du foncier et de développer leurs projets. Au final, la LGZD actuelle bénéficie uniquement aux promoteurs étant donné que la PPE en zone de développement est contrôlée durant seulement 10 ans. Passé cette durée, le jeu spéculatif peut reprendre !

Parce que la pénurie de logements provoque la spéculation, parce que les locataires paient des loyers abusifs en raison de cette spéculation, parce que la loi LGZD prévoit une part de logements sociaux trop restreinte et qu’elle freine les coopératives, nous vous encourageons à signer et faire signer ce référendum.

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lesverts@antispam.ch (Administrator) Référendums Tue, 12 Nov 2019 18:05:15 +0100
Les vases communicants https://www.verts-ge.ch/nos-idees/echos-du-grand-conseil/item/5577-les-vases-communicants.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/echos-du-grand-conseil/item/5577-les-vases-communicants.html Les vases communicants

Echo du Grand Conseil de la session des 31 octobre, 1er et 7 novembre par Christian Bavarel, député

La séance du Grand Conseil des jeudi 31 octobre, vendredi 1 novembre et jeudi 7 novembre a été un peu particulière. Suite aux élections fédérales, certains députés ont quitté le parlement et d’autres y ont fait leur entrée. Pour nous les Vertes et les Verts, les effets du tsunami électoral se sont fait ressentir au parlement.

C’est une personnalité de premier plan qui nous quitte. Delphine Kolpfenstein Broggini est non seulement une députée de premier plan mais également une co-secrétaire générale de notre parti. Si c’est une chance de la voir à Berne c’est plus compliqué pour nous à Genève. En effet, nos règles strictes de limitation des mandats (3 mandats) fait qu’à chacune de nos législatures, nous changeons au minimum 1/3 de notre députation. Mais rare sont les député-e-s qui font trois législatures. Les député-e-s ayant de l’expérience sont donc peu fréquent-e-s dans notre groupe. Delphine Klopfenstein Boroggini est de plus une excellente spécialiste des sujets phares chez les Verts : féministe engagée, spécialiste sur la question des transports, de la mobilité douce en particulier, engagée dans la lutte contre les discriminations, avec d’excellentes compétences environnementales, elle s’occupait également de faire le lien entre le secrétariat  et le caucus. C’est un changement des équilibres qui s’annonce. Par le système des vases communicants j’ai quitté ma fonction de député suppléant pour devenir député, Boris Calame me succède alors au poste de député suppléant. Nous avons de la chance car Boris Calame est un homme d’expérience, ancien constituant, ancien député, ancien membre du comité du WWF Genève et proche des entrepreneurs progressistes, c’est une très belle ressource qui nous rejoint. Néanmoins l’équilibre homme femme du groupe se trouve modifié. Il ne faudrait pas trop de départs de femme si nous voulons maintenir cet équilibre.

Nous avons donc passé une partie de notre session en hommage aux député-e-s sortant-e-s et en prestations de serment. C’est aussi un moment pour se rappeler qu’en politique on combat les idées et pas les personnes. La majorité de nos adversaires sont des personnes sincères et engagées.

J’aime l’idée qu’un autre monde est possible mais il se fera ici, avec les mêmes personnes, ce sont les idées qui doivent changer.

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lesverts@antispam.ch (Administrator) Echos du Grand Conseil Tue, 12 Nov 2019 14:50:42 +0100
Oui à l'initiative sur l'aéroport https://www.verts-ge.ch/nos-idees/tribune-libre/item/5576-oui-a-l-initiative-sur-l-aeroport.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/tribune-libre/item/5576-oui-a-l-initiative-sur-l-aeroport.html Oui à l'initiative sur l'aéroport

Par Isabelle Pasquier-Eichenberger, conseillère nationale élue

La croissance démesurée du trafic aérien et son impact sur notre région sont deux faits incontestables et, à présent, incontestés. Les chiffres sont clairs : le nombre de passagers a crû de 8 à 18 millions en 15 ans. L’impact de l’aéroport sur la santé de la population riveraine est déplorable et chiffré (30 millions sur les coûts de la santé et 21 décès en 2014). Le trafic aérien participe au réchauffement du climat. A lui seul, il provoque ¼ des émissions de CO2 du canton.

Le 24 novembre, nous avons la possibilité de donner un message clair : la croissance du trafic aérien n’est pas inéluctable, envoyer 25 millions en passagers en 2030 en l’air en 2030 ne constitue ni un progrès, ni une nécessité. Nous voulons que l’Etat tienne compte du caractère urbain de l’aéroport et recherche un équilibre entre son importance pour la vie économique, sociale et culturelle de la région et la limitation des nuisances. Voilà ce que demande l'initiative "Pour un pilotage démocratique de l'aéroport de Genève – Reprenons en main notre aéroport".

Je vous remercie toutes et tous pour votre mobilisation intense lors des élections fédérales et vous appelle à vous engager encore les dix jours prochains pour porter le message de l'association CARPE : oui à une initiative raisonnable et non au contreprojet. Merci d'avance à vous.

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lesverts@antispam.ch (bruno) Tribune libre Tue, 12 Nov 2019 13:49:59 +0100
NON au bétonnage du Pré-du-stand le 24 novembre https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/5572-non-au-betonnage-du-pre-du-stand-le-24-novembre.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/5572-non-au-betonnage-du-pre-du-stand-le-24-novembre.html NON au bétonnage du Pré-du-stand le 24 novembre

 www.pre-du-stand-non.ch

Le Pré-du Stand est une parcelle de près de 13 ha située sur la Commune du Grand Saconnex entre l’autoroute et la route de Colovrex. Elle se trouve actuellement en zone agricole et l’Etat souhaite la déclasser pour réaliser un centre sportif et 90'000 m2 de bureaux. Le centre sportif recevra notamment les terrains de football de Balexert où il est prévu de construire un cycle d’orientation. Les Verts du Grand-Scaonnex sont opposés à ce projet depuis au moins 10 ans, le groupe parlementaire a refusé ce déclassement à l’unanimité et le comité à largement soutenu le référendum.

Bétonner des terres agricoles alors que nous sommes déjà à la limite imposée par la Confédération ? C’est NON!

À l’heure où la population réclame une agriculture de proximité qui permette une alimentation à base de produits locaux, les terres cultivables se font toujours plus rares à Genève. Privilégier des circuits courts pour notre approvisionnement alimentaire doit être une exigence. Or, le projet du Pré-du-Stand supprimerait une zone agricole où l’on produit annuellement plus de 100 tonnes de céréales.

Construire encore davantage de bureaux dans un canton qui croule sous les surfaces commerciales vides ? C’est NON!

Le déclassement a entre autres pour but de construire un nouveau complexe administratif d’une surface de 90’000m2 alors que, selon la société Ami International, on compte déjà plus de 300’000m2 de bureaux inoccupés à Genève. Selon le magazine Bilan (7.03.2017), les «vastes surfaces de bureaux inoccupées se trouvent essentiellement dans les zones excentrées, notamment celles qui entourent l’aéroport de Genève. En effet, les bâtiments La population a besoin de logements abordables dans des zones respirables, pas de bureaux inutiles !

Créer un centre sportif dans une zone hyper polluée? C’est NON!

Le projet prévoit de construire un centre sportif pour les jeunes dans une zone très polluée par les oxydes d’azote et par conséquent particulièrement inadaptée à l’entraînement intensif. La proximité de l’aéroport et de l’autoroute engendre en effet une qualité de l’air impropre à l’activité physique. Durant l’effort, l’impact de cette pollution est décuplé, car l’inhalation de l’air est 5 à 10 fois plus importante qu’au repos. Les organes respiratoires en développement des jeunes y sont très sensibles. Contrairement à nos poumons, les végétaux sont beaucoup moins sensibles aux oxydes d’azote. 

Par ailleurs, il existe dans le canton de Genève des terrains de football inoccupés en semaine. Ces derniers pourraient être utilisés pour les entraînements des sportifs d’élite. Un complément d’un ou deux terrains suffirait ainsi à couvrir le déplacement des terrains de Balexert, où la construction d’une école est prévue. Nul besoin de massacrer 13 hectares de terres agricoles à cet effet!

Cautionner une opération douteuse pour le seul bénéfice d’une société immobilière? C’est NON!

Les projets liés à ce déclassement sont soutenus par un financement qui inspire des doutes dans un partenariat public-privé problématique. Ce montage a été négocié entre le canton, la commune du Grand-Saconnex, les propriétaires du terrain, le Servette FC (Fondation 1890) et la société immobilière Capvest SA, dont on a beaucoup entendu parler dans le cadre d’une affaire politico-financière qui a dernièrement ébranlé le canton.

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lesverts@antispam.ch (Administrator) Communiqués Mon, 11 Nov 2019 17:06:57 +0100
Les Genevois-es confirment leur vote climat https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/5561-les-genevois-es-confirment-leur-vote-climat.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/5561-les-genevois-es-confirment-leur-vote-climat.html Les Genevois-es confirment leur vote climat

Les Jeunes Vert-e-s Genève félicitent Lisa Mazzone et Carlo Sommaruga pour leur élection au Conseil des États. Après un 20 octobre marqué par la volonté d’avoir un Parlement davantage tourné vers l’écologie, l’égalité et l’ouverture, ce choix se confirme aujourd’hui.

Les JVGe présentent leurs sincères félicitations à Lisa Mazzone et Carlo Sommaruga qui représenteront le Canton à Berne. Après une campagne collective, sincère et honnête, le duo Verts-PS a su convaincre. Ces deux élu-e-s, qui ont l’expérience du Conseil National et une forte implication dans les associations sauront porter et défendre le caractère ouvert et progressiste de Genève à Berne. Les JVGe s’en réjouissent.

Suite à l’annonce de Pierre Eckert de ne pas siéger à Berne pour des raisons personnelles, les JVGe félicitent également Isabelle Pasquier-Eichenberger, députée, pour son élection au Conseil National. Élue engagée, militante convaincue et femme de dossiers, Isabelle Pasquier-Eichenberger a toute sa place à Berne. Aux côtés de Nicolas Walder et de Delphine Klopfenstein-Broggini, l’environnement, les femmes, les consommateurs-trices ou encore les différentes minorités trouveront dans ces élu-e-s de véritables soutiens.

Avec ces résultats, les JVGe se réjouissent enfin de voir entrer au Grand Conseil Dilara Bayrak. Âgée de 22 ans et membre des JVGe, Dilara Bayrak devient députée suppléante. Étudiante en droit, Dilara Bayrak est également co-présidente des Verts de Meyrin. Son arrivée porte désormais au nombre de 5 les élues JVGe au Parlement cantonal.

Malgré une participation trop faible, ce dimanche 10 novembre marque un renouveau dans la délégation genevoise à Berne. Il convient maintenant aux nouvelles et nouveaux élu-e-s de s’engager pleinement pour répondre au mandat qui leur a été confié.

Pour plus d’informations :

Valentin Dujoux, co-président des JVGe

Sophie Desbiolles, co-présidente des JVGe

Dilara Bayrak, Nouvelle députée suppléante

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lesverts@antispam.ch (bruno) Communiqués Mon, 11 Nov 2019 10:36:14 +0100
Un succès rose-vert à l'élection au Conseil des États https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/5560-un-succes-rose-vert-a-l-election-au-conseil-des-etats.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/5560-un-succes-rose-vert-a-l-election-au-conseil-des-etats.html Un succès rose-vert à l'élection au Conseil des États

Les Socialistes et les Vert.e.s se réjouissent de l’élection au Conseil des États de leurs candidat.e.s Lisa Mazzone et Carlo Sommaruga. Les électrices et les électeurs ont confirmé ce dimanche 10 novembre les excellents résultats du 1er tour des élections fédérales en plébiscitant ces personnalités compétentes, complémentaires et pleinement engagées pour défendre les Genevois.es à Berne.  

Ce dimanche 10 novembre, Lisa Mazzone et Carlo Sommaruga ont été brillamment élu.e.s au Conseil des États avec, pour l’instant, respectivement 42’651 et 38’911 voix. Ce succès confirme les résultats du 1er tour de l’élection du 20 octobre dernier et témoigne de la confiance de la population envers les engagements portés durant toute cette campagne par Lisa Mazzone et Carlo Sommaruga, deux personnalités fortes au bénéfice d’un excellent bilan au Conseil national. Notre canton a toujours été à l’avant-garde sur les questions environnementales, sociales et d’égalité. Les résultats de ce jour démontrent que les Genevois.es souhaitent poursuivre dans cette direction.

Les Socialistes et les Vert.e.s tiennent à adresser leurs remerciements à la population genevoise, pour sa confiance envers leurs candidat.e.s, et aux membres de leurs partis qui se sont pleinement engagé.e.s dans cette campagne du 2ème tour. Ce succès électoral est le résultat d’une forte campagne de terrain durant laquelle les militant.e.s Socialistes et Vert.e.s ont battu le pavé pour aller à la rencontre de la population et porter les valeurs de solidarité, d’égalité et d’écologie.   

Ce succès est également le fruit de 12 années d’engagements sans faille au Conseil des États de la part de Liliane Maury Pasquier et de Robert Cramer. Le Parti socialiste et les Vert.e.s les remercient chaleureusement et ont pleinement confiance en Lisa Mazzone et Carlo Sommaruga pour porter la voix des Genevois.es à Berne. Nos élu.e.s s’engageront, entre autres, à répondre à l’urgence climatique, pour des retraites dignes, pour faire baisser les coûts de la santé et pour une réelle égalité dans les sphères privées et professionnelles. Avec un parlement fédéral plus équilibré, les Socialistes et les Vert.e.s espèrent une législature 2019-2023 plus visionnaire et constructive, dans l’intérêt de toute la population suisse.

Contacts :

Nicolas Walder, Président des Vert.e.s genevois.es

Gérard Deshusses, Président du PS genevois

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lesverts@antispam.ch (bruno) Communiqués Sun, 10 Nov 2019 14:06:38 +0100
Offre d’emploi - Secrétaire général.e adjoint.e des Vert.e.s genevois.es à 70% https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/5553-offre-d-emploi-secretaire-general-e-adjoint-e-des-vert-e-s-genevois-es-a-70.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/5553-offre-d-emploi-secretaire-general-e-adjoint-e-des-vert-e-s-genevois-es-a-70.html Offre d’emploi - Secrétaire général.e adjoint.e des Vert.e.s genevois.es à 70%

Sous la supervision du secrétaire général, le.la secrétaire général.e adjoint.e est chargé.e de :

  • Concevoir et mettre en œuvre les campagnes politiques (élections et votations)
  • Gérer la communication externe et interne
  • Représenter le parti auprès des partenaires
  • Gérer l’administration du parti et élaborer le budget
  • Coordonner la mobilisation des membres et des sympathisant.e.s

Compétences requises :

  • Titulaire d’un diplôme universitaire (niveau Master ou jugé équivalent)
  • Adhésion aux valeurs vertes
  • Très bonnes connaissances du monde politique et du milieu associatif genevois et suisse
  • Expérience confirmée dans les tâches de planification, d’organisation, de conduite de projet, de gestion administrative et budgétaire
  • Excellentes qualités relationnelles, autonomie et sens des responsabilités
  • Esprit synthétique, sens de l’organisation et des priorités, travail en équipe et entregent
  • Grande aisance avec la communication écrite et la prise de parole en public
  • Flexibilité avec les horaires (y. c. soirs et fins de semaine)
  • Bonne connaissance de l’allemand est un plus

Plus d'information dans le cahier des charges du poste à télécharger ci-dessous.

Entrée en fonction : Lundi 2 mars 2020 ou à convenir

Délai de candidature : Mardi 26 novembre 2019

Entretiens éventuels : 2 décembre (premier tour) et 9 décembre (2ème tour), après-midi 

CV et lettre de motivation à envoyer par email à l’attention de Léo Bouvier, secrétaire général des Vert.e.s genevois.es, à l’adresse lbouvier@verts-ge.ch

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lesverts@antispam.ch (bruno) Communiqués Wed, 13 Nov 2019 10:05:48 +0100
Refus des initiatives zér0 pertes et salaire minimum au Grand Conseil https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/5551-refus-des-initiatives-zer0-pertes-et-salaire-minimum-au-grand-conseil.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/5551-refus-des-initiatives-zer0-pertes-et-salaire-minimum-au-grand-conseil.html Refus des initiatives zér0 pertes et salaire minimum au Grand Conseil

Communiqué de presse des Vert.e.s, d'Ensemble à Gauche, du Parti Socialiste et de la CGAS

L’Alternative et les syndicats dénoncent l’inaction de la droite et se préparent à la votation

31 octobre, journée sinistre à plus d’un titre: le Grand Conseil vient de refuser deux initiatives clefs pour Genève. Les initiatives « zér0 pertes » et « 23 frs, c'est un minimum » permettraient de préserver la population de la sous-enchère fiscale, conséquence de la mise en œuvre de la RFFA, et du dumping social grandissant, résultat d’un marché du travail libéralisé à outrance. L’Alternative (Socialistes, Ensemble à gauche, les Verts) et les syndicats dénoncent le choix d’une droite clientéliste qui ne défend qu’une minorité de privilégié-e-s. Nous entendons bien convaincre la population, en votation, de la nécessité de ces mesures pour Genève.

L’initiative « zér0 pertes : Garantir les ressources publiques, les prestations et la création d’emplois » vise à inscrire dans la Constitution genevoise les principes suivants : l’action de l’Etat en faveur d’une réduction de la concurrence fiscale intercantonale, la préservation du financement des services publics et des prestations à la population, le maintien du niveau des recettes fiscales et le renforcement de la progressivité de l’impôt. Alors que la majorité de droite vient de les balayer, ces principes tiennent pourtant de l’évidence. Sans lutte contre la concurrence fiscale intercantonale, le risque est élevé que les cantons s’alignent progressivement sur les régimes fiscaux les moins redistributeurs et les plus antisociaux, au profit d’une poignée de privilégié-e-s et aux dépens de l’intérêt de la majorité de la population. Inscrire en toutes lettres le maintien du niveau des recettes fiscales dans la Constitution permettrait très concrètement de prévenir ce risque à Genève, tandis que le renforcement de la progressivité de l’impôt assurerait une meilleure redistribution des richesses, dans un canton où les écarts ne font que se creuser. Et les prévisions sont alarmantes : la mise en œuvre de la réforme de la fiscalité des entreprises (RFFA) fait enfler le déficit du canton, qui se monte à près de 600 millions pour la seule année 2020. Les coupes dans les prestations à la population sont à craindre et ne manqueront pas de se déployer ces prochaines années si rien n’est fait. Dans ce contexte, il est indispensable d’inscrire dans la Constitution le principe de la préservation du financement des services publics et des prestations à la population. A l’heure de l’explosion des inégalités, il semble raisonnable d’exiger de l’Etat qu’il joue son rôle de redistribution des richesses grâce à des services publics forts, accessibles à toutes et tous.

L’initiative « 23 frs, c’est un minimum! » a également été rejetée par la même majorité de droite du Grand Conseil, insensible au fait que de nombreux travailleurs-euses ne parviennent plus à gagner décemment leur vie à l’heure où les primes maladie et les loyers atteignent des sommets. L’initiative, lancée par les syndicats et les partis de l’Alternative au printemps 2018, vise à lutter contre cette précarité en introduisant un salaire minimum de 4086 frs pour un plein temps de 41 heures hebdomadaire, soit 23 francs par heure. Dans une des villes les plus chères et les plus riches du monde, il est inacceptable que près de 10% des travailleurs-euses gagnent un salaire inférieur à ce montant. Même en travaillant à plein temps, de nombreuses personnes n’arrivent pas à joindre les deux bouts et sont contraintes de recourir à des aides sociales pour survivre parce que leur employeur refuse de leur verser un salaire décent. L’introduction d’un salaire minimum légal permettra donc de réduire les dépenses sociales de l’Etat en mettant les employeurs face à leur responsabilité de payer des salaires conforme à la réalité économique du canton. De plus, parce que deux tiers des travailleurs-euses directement concerné-e-s sont des femmes, le salaire minimum légal contribuera à faire progresser l’égalité dans les faits. Globalement, alors que d’aucun-e-s tentent de rejeter la responsabilité de cette précarité sur les travailleurs-euses eux-elles mêmes, en particulier sur les étrangers-ères et les frontaliers-ères, l’introduction d’un salaire minimum légal permettra de lutter contre la pauvreté découlant du travail mal rémunéré, en agissant sur les véritables responsables de cette précarité : les patrons qui se livrent à la sous-enchère salariale. A l’instar des cantons de Neuchâtel, du Jura et du Tessin, il est temps que Genève se dote d’un salaire minimum légal! Tout travail mérite salaire. Tout salaire devrait permettre d’en vivre. Contre la précarité, les syndicats et les partis de l’Alternative sont plus prêts que jamais à mener cette campagne.

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lesverts@antispam.ch (bruno) Communiqués Fri, 01 Nov 2019 10:51:52 +0100
Ne manquez pas le sprint final…! https://www.verts-ge.ch/nos-idees/tribune-libre/item/5549-ne-manquez-pas-le-sprint-final.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/tribune-libre/item/5549-ne-manquez-pas-le-sprint-final.html Ne manquez pas le sprint final…!

Par Lisa Mazzone, candidate au Conseil des Etats

Ce dimanche 20 octobre restera dans les mémoires, en particulier à Genève. Nous devenons le premier parti du canton, et gagnons d’un coup deux sièges supplémentaires au Conseil national. Les Jeunes vert.e.s et leur score canon de 3.26% – du jamais vu pour une liste annexe! – nous permettent de frôler les 25% de suffrages obtenus. Le message est clair: les jeunes comptent sur les Vert.e.s pour donner un avenir à leur futur.

Après tant d’émotions, nous devons encore transformer l’essai pour le Conseil des Etats. Carlo Sommaruga et moi-même avons reçu un fort soutien populaire, dont nous mesurons les attentes. Pour autant, rien n’est gagné! Les cartes sont à nouveau mélangées pour le deuxième tour et ce n’est qu’en se mobilisant massivement que nous pourrons concrétiser ce réjouissant résultat du premier tour. C’est toutes et tous, ensemble, que nous y parviendrons, aux côtés de nos partenaires du parti socialiste et d’Ensemble à gauche. Et c’est grâce à votre engagement sans relâche que nous pourrons à l’avenir garantir que l’élan environnemental et social de Genève puisse continuer d’être représenté au Conseil des Etats. Parlez-en autour de vous: la mobilisation est la clé de l’élection de Carlo Sommaruga et de moi-même le 10 novembre.

A bientôt sur les stands!

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lesverts@antispam.ch (bruno) Tribune libre Tue, 29 Oct 2019 16:12:24 +0100