Actualités - Les Verts - Genève - Les Verts - Genève https://www.verts-ge.ch Mon, 11 Dec 2017 21:49:51 +0100 Joomla! - Open Source Content Management fr-fr Croissance de l'Aéroport - Participez à la consultation publique! https://www.verts-ge.ch/nos-idees/tribune-libre/item/4541-aeroport-de-geneve-participez-a-la-consultation-publique.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/tribune-libre/item/4541-aeroport-de-geneve-participez-a-la-consultation-publique.html Croissance de l'Aéroport - Participez à la consultation publique!

Par Anne Chaudieu, candidate au Grand Conseil en 2018 et habitante de Versoix

Le plan PSIA (Plan Sectoriel des Infrastructures Aéronautiques) dédié à l'Aéroport de Genève a été rendu public. Ce plan valide et accompagne les prévisions de croissance de l’aéroport à l’horizon 2030. Les citoyen-ne-s sont invité-e-s à faire part de leurs remarques sur ce document d’ici au lundi 8 janvier 2018 en écrivant à l’Office fédéral de l’aviation civile (OFAC – Consultation PSIA - CP 3003 Berne).

La critique principale qui peut être adressée au plan PSIA est celle de l’opacité des critères d’évaluation liés à la pollution émise par l’Aéroport. Concernant le bruit, celui-ci est calculé et non mesuré. Quant à la protection de l’air, de l’eau et des sols, elle est tout simplement absente du plan.

Au lieu de cela, ce plan propose uniquement des mesures présentées comme compensatoires mais qui ne sont que des leurres. Le mandat de certain-ne-s élu-e-s ? Il se réduit à satisfaire l’économie et une prétendue demande ; refrain sacrosaint chanté à tue-tête et à l’unisson.

Pas de débat contradictoire, on veut nous imposer des objectifs inacceptables au détriment de toute précaution et respect de notre environnement ainsi que de notre santé. Alors que le droit à un environnement sain est inscrit dans la constitution genevoise, cet article est « oublié » quand il s’agit du développement de l’aéroport, au détriment de la qualité de vie des riverain-ne-s. Pour quelle raison ? La croissance de l’aéroport est supposée être bénéfique à l’économie genevoise. Mais jusqu’à quand et surtout, à quel prix pour les habitant-e-s ?

Si vous êtes également scandalisé-e par ce plan, n’hésitez pas à écrire à l’OFAC. Votre contribution est nécessaire ! Pour toute information sur la fiche PSIA, vous pouvez consulter les documents en cliquant ICI.

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lesverts@antispam.ch (bruno) Tribune libre Mon, 11 Dec 2017 10:07:00 +0100
Manifestons contre l’OMC le 9 décembre https://www.verts-ge.ch/nos-idees/tribune-libre/item/4539-manifestons-contre-l-omc-le-9-decembre.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/tribune-libre/item/4539-manifestons-contre-l-omc-le-9-decembre.html Manifestons contre l’OMC le 9 décembre

Par Esther Hartmann et Isabelle Pasquier, candidates au Grand Conseil en 2018

Du 10 au 13 décembre se tiendra la prochaine conférence ministérielle de l’OMC. Prévue en Argentine, elle aura de grande répercussion sur notre avenir !

L’OMC, les accords de libre-échange bilatéraux, régionaux et les accords sur les services (TISA) incarnent un modèle économique basé sur une croissance sans limite et une mise en concurrence globale, alors que les ressources de notre planète sont limitées.

Si les règles édictées au sein de l’OMC nous semblent bien éloignées, les répercussions locales sont bel et bien réelles et directes sur notre consommation, notre santé et notre environnement.

Plus concrètement, les produits agricoles ne doivent pas être soumis aux règles de l’OMC. L’initiative des Verts pour les aliments équitables s’inscrit dans cette logique. Nous privilégions une agriculture de proximité, respectueuse de la nature, offrant des conditions de travail équitables et minimisant les transports inutiles.

Notre refus de consommer des biens produits dans le mépris des droits humains fondamentaux  ne doit pas être perçu comme une entrave au libre commerce,  mais comme l’expression de notre solidarité avec les familles paysannes et notre responsabilité par rapport à notre planète.

Nous refusons le développement économique proposé par l’OMC, source de pollution, d’injustice social et d’atteinte contre la démocratie, c’est pourquoi nous vous invitons à nous rejoindre à une manifestation contre l’OMC le

Samedi 9 décembre à 14h 

Départ à la place de la Navigation.

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lesverts@antispam.ch (Administrator) Tribune libre Tue, 05 Dec 2017 12:05:41 +0100
Un large front pour dire "Dégageons l’OMC" ! https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/4537-un-large-front-pour-dire-degageons-l-omc.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/4537-un-large-front-pour-dire-degageons-l-omc.html Un large front pour dire

Ce lundi 4 décembre, le comité d’organisation de la manifestation contre l’Organisation Mondiale du Commerce du samedi 9 décembre 2017 à Genève (14h · Pl. de la Navigation) tenait une conférence de presse pour exposer quelques unes des nombreuses raisons de se mobiliser massivement contre l’OMC et son agenda destructeur de libéralisation des échanges synonyme de catastrophes sociales, écologiques et sanitaires, au Nord comme au Sud. 

Esther Hartmann, Les Verts : « Ce qui se passe au niveau global avec l’OMC nous concerne directement au niveau local et a des conséquences bien réelles sur toute la population et sur les travailleurs agricoles. Il faut donc maintenir la mobilisation, car même si certains votes de circonstance au niveau parlementaire donnent parfois l’illusion que tout le monde est d’accord sur la nécessité d’une agriculture de proximité, dans les faits, l’agenda de l’OMC et de la dérégulation environnementale progresse. La volonté populaire, sur la sécurité alimentaire par exemple, doit être respectée ! »

Rudi Berli, Uniterre : « Le fait que la 11e conférence ministérielle de l’OMC la semaine prochaine se tienne à Buenos Aires en Argentine est une aubaine pour cette organisation, qui veut précisément profiter de la brèche ouverte par les changements de gouvernements en Amérique du Sud pour tenter de pousser sur place son agenda de libéralisation et d’ouverture des marchés, dans un contexte où traditionnellement les mouvements sociaux sud-américains souvent opposé une forte résistance à l’agenda néolibéral. Car les politiques de dérégulation de l’OMC sont un désastre pour le Nord comme le Sud. En Suisse, la question est cruciale : le secteur alimentaire, sur l’entier de la chaîne alimentaire (de la production agricole à la vente de détail ou la restauration) représente une part très importante de l’économie du pays. Dans ce contexte, la volonté du Conseil Fédéral de poursuivre l’agenda de l’OMC représente un véritable déni de démocratie par rapport à la volonté populaire de favoriser l’agriculture de proximité, comme cela s’est encore manifesté récemment par le vote écrasant en faveur de l’initiative pour la sécurité alimentaire. Le déni démocratique qui accompagne l’action de l’OMC s’est encore manifesté il y a quelques jours avec le banissement de 63 ONG et d’organisations de la société civile du sommet. Ces organisations, dont l’ONG suisse Alliance Sud, se sont en effet vues retirer par l’OMC leur accréditation pour cette conférence ministérielle. C’est un scandale ! »

Thibault Schneeberger, solidaritéS : « L’OMC a toujours servi de pied de biche aux pays du Nord pour ouvrir de force les marchés des pays du Sud à la concurrence, alors que ces derniers, contrairement aux pays occidentaux, n’ont pas eu le temps de se protéger pour se développer, avec à la clef les désastres sociaux et écologiques qu’on sait : destruction des normes sociales et environnementales, appauvrissement des paysans au Nord comme au Sud, etc. Le principe même des avantages comparatifs sur lesquels repose le socle idéologique de l’OMC qui consiste à déplacer des denrées alimentaires d’un bout à l’autre de la planète au motif d’une prétenduerationalité économique est totalement hors sujet dans un monde où le réchauffement climatique et la rareté énergétique obligent à une relocalisation de l’économie, en particulier dans le domaine de l’alimentation. Aujourd’hui, l’OMC passe un peu sous les radars médiatiques mais son influence reste très forte : c’est en effet sous sa pression que l’Inde a dû renoncer en 2016 à un projet de développement des énergies renouvelables sacrifiant des dizaines de milliers d’emplois dans la transition énergétique, que la France a divisé par 4 son projet de taxe sur l’huile de palme (« taxe Nutella »), ou encore que l’Union Européenne a dû reculer lorsqu’elle a voulu classer les sables bitumineux du Canada comme source d’énergie particulièrement polluante. À l’ordre du jour de cette 11e réunion ministérielle, la question de la présence résiduelle des pesticides dans l’alimentation, des perturbateurs endocriniens ou encore du glyphosate seront au cœur des débats et controverses. Sur ces trois sujets, l’OMC fait pression contre toute législation un tant soit peu contraignante, avec un certain succès déjà sur la question du glyphosate puisque l’Union Européenne vient de renouveler pour 5 ans l’autorisation de cet herbicide - pourtant reconnu comme cancérogène par l’OMS – au mépris du principe de précaution et de la large mobilisation populaire et citoyenne hostile au Roundup. Comme d’habitude avec l’OMC, ce sont les multinationales qui sont à la manœuvre et qui sacrifient l’intérêt de la population, des travailleurs·euses et de la planète sur l’autel de leur profit… Ne les laissons pas faire ! »

Gérard Scheller, Comité STOP-TiSA : « Les méthodes gravées dans les traités de libre-échange comme TiSA (accord sur le commerce des services) s’apparentent à celles utilisées par l’OMC : ce sont des multinationales qui attaquent des Etats a travers des tribunaux privés parce que leurs législations sont contraires à leurs intérêts. Le traité TiSA contient notamment une clause cliquet qui permet d’empêcher tout « retour en arrière » lorsqu’un secteur a été privatisé. Mais la mobilisation contre ces traités donne de l’espoir : ainsi, le traité TAFTA - ou TTIP - a été mis en échec en grande partie grâce à la mobilisation populaire, partie de la base. À Genève, plusieurs communes ainsi que le Grand Conseil ont voté des résolutions déclarant leur territoire zone hors-TiSA. Ces victoires ne sont pas définitives mais elles comptent dans le rapport de force. C’est la démonstration que les manifestations et mobilisations fonctionnent, c’est pourquoi il est plus qu’indispensable d’être nombreux·euses ce samedi à la manifestation!»

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lesverts@antispam.ch (Administrator) Communiqués Mon, 04 Dec 2017 16:18:39 +0100
La motion Verte pour 12 dimanches sans voitures est refusée, mais le Grand Conseil soutient notre projet de loi en faveur des coopératives d'habitation (cautionnement) ! https://www.verts-ge.ch/nos-idees/echos-du-grand-conseil/item/4536-la-motion-verte-pour-12-dimanches-sans-voitures-est-refusee-mais-le-grand-conseil-soutient-notre-projet-de-loi-en-faveur-des-cooperatives-d-habitation-cautionnement.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/echos-du-grand-conseil/item/4536-la-motion-verte-pour-12-dimanches-sans-voitures-est-refusee-mais-le-grand-conseil-soutient-notre-projet-de-loi-en-faveur-des-cooperatives-d-habitation-cautionnement.html La motion Verte pour 12 dimanches sans voitures est refusée, mais le Grand Conseil soutient notre projet de loi en faveur des coopératives d'habitation (cautionnement) !

Un ordre du jour varié a mobilisé nos élu-e-s lors de ces séances du Grand Conseil, toutefois, la fiscalité a été le thème récurrent de cette session.

Outre cette thématique, ces deux journées parlementaires ont été marquées par le soutien des élus aux subsides de l'assurance maladie (PL 12203) contre l'avis du gouvernement, le rejet de plusieurs propositions en matière d'augmentation des recettes fiscales, le soutien à la presse locale (M 2411-A), tout comme le soutien au maintien de l'industrie locale, dans le cas des difficultés vécues par la Tribune de Genève et les salariés d'ABB (M 2433). Enfin des fortunes diverses pour les projets des Verts : malheureusement avec le rejet de notre motion proposant des dimanches sans voitures (M 2373-A) et un motif de réjouissance avec l'acceptation de notre projet de loi en soutien aux coopératives d'habitation (PL 12057-A).

Le thème de la fiscalité a été abordé sur plusieurs angles. Le parlement a rejeté une proposition de suspension, pour 2 ans, du bouclier fiscal (PL 12210). Notre groupe est resté cantonné dans la minorité de gauche sur cette question. La droite majoritaire s'est entêtée avec constance à ne pas vouloir traiter cette proposition en commission, alors qu'en situation de budget déficitaire, l'apport de nouvelles recettes devrait être une préoccupation du Conseil d’État, qui rejette aussi avec véhémence cette mesure… proposée il y a 8 ans déjà par un Conseil d’État de droite !

Deux autres propositions ont été sèchement refusées qui visaient à augmenter les prélèvements fiscaux, l'une sur les personnes morales, en introduisant une progressivité de l'impôt sur les entreprises (PL11813) et une autre visant à alourdir la fiscalité sur la fortune des personnes physiques (PL 1846). Le contexte particulier induit par l'expectative des propositions de la réforme fiscale sur les entreprises PF17 donne peu de chances à de telles initiatives.

Une quatrième proposition visant à modifier l’imposition sur les automobiles (PL 11963) pour revenir au système précédent, basé sur la cylindrée, et ne plus tenir compte de la puissance des moteurs et des bonus/malus en fonction de l'énergie consommée. Une tentative clairement électoraliste du parti pro-voiture genevois à l'encontre des incitations à l’acquisition de véhicules moins polluants. Fermement combattu par les Verts, ce projet a été bien heureusement refusé par une majorité responsable !

En revanche, trois thématiques sociales se sont vu soutenir par une majorité parlementaire, à l'exception de la droite traditionnelle : la préservation des subsides maladies (PL12203) ; le soutien aux grévistes et employés d'ABB (M 2433) ; le soutien à la presse locale (M 2411), ce dernier soutenu par l'ensemble du parlement. En période budgétaire, la mesure annoncée par le Conseil d'Etat de supprimer des subsides de 30 CHF/mois destiné à soutenir les personnes à faible revenu pour le paiement des primes d'assurance maladie a été très fraîchement accueillie par une large majorité du Grand Conseil. Les Verts ont clairement pris position contre cette mesure mal venue et ont exprimé leur solidarité envers les assurés en votant cette loi assurant le versement des subsides.

Concernant ABB Sécheron, l'incompréhension du parlement, partagée par le Conseil d’État, sur la stratégie et le comportement de sa direction suisse est manifeste. Le Grand Conseil a accordé un fort soutien aux employés d'ABB et donné un signal clair au gouvernement en faveur du maintien du tissu industriel genevois. En demandant à cette entreprise largement bénéficiaire de maintenir ses emplois à Genève et renoncer à séparer la recherche & développement des chaînes de production. Rien n'est acquis dans ce dossier et cette lutte continuera dans le futur car autant l'accord trouvé entre partenaires sociaux que les prises de positions politiques ne constituent pas des garanties sur l'avenir de l'emploi dans cette entreprise multinationale.

Autre secteur économique et même préoccupation, même thématique : la presse est un secteur sinistré, qui voit se multiplier les licenciements et les restructurations … pour le moins étonnantes consistant à déplacer à Lausanne la rédaction de la Tribune de Genève ! Conscients que leurs moyens sont passablement limités en la matière, les députés unanimes ont néanmoins soutenu cette motion en faveur du maintien de la presse locale demandant au Conseil d’État d'intervenir avec énergie auprès du groupe Tamedia en vue de maintenir l'autonomie rédactionnelle de la Tribune à Genève.

12 dimanche sans voiture ! Une mesure à la fois symbolique et concrète des Verts en faveur de la qualité de vie et de la promotion de la mobilité douce ; une mesure très raisonnable car limitée au périmètre de la rade de Genève (M2373). Malgré le succès de cette idée dans des villes comme Bordeaux et Paris, notre proposition a été sèchement refusée par la droite élargie. Les Verts déplorent la frilosité des élus bourgeois sur ce sujet ainsi que la faiblesse des arguments entendus… qui ne peuvent que nous encourager à revenir à la charge sous une forme ou une autre !

Pour terminer sur une note positive et un motif de satisfaction pour notre parti, nous pouvons nous réjouir de vote, unanime, de notre projet de loi en faveur des coopératives d'habitation (PL12057). Cette loi octroie une garantie de l’État sur une partie des emprunts des coopératives pour des logements à loyer abordables. C'est la concrétisation d'un engagement de campagne des Verts et une des mesures que notre Conseiller d’État souhaitait mettre en place pour soutenir le logement abordable, innovant et de qualité.

Retour de la session du Grand Conseil des 23 et 24 novembre par Guillaume Käser, député

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lesverts@antispam.ch (Administrator) Echos du Grand Conseil Tue, 28 Nov 2017 15:10:26 +0100
Economie d'énergie, sobriété et qualité de vie: dépôt d'un bouquet de loi sur l'énergie https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/4522-economie-d-energie-sobriete-et-qualite-de-vie-depot-d-un-bouquet-de-loi-sur-l-energie.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/4522-economie-d-energie-sobriete-et-qualite-de-vie-depot-d-un-bouquet-de-loi-sur-l-energie.html Economie d'énergie, sobriété et qualité de vie: dépôt d'un bouquet de loi sur l'énergie

Genève le 28 novembre 2017

 

Notre société est confrontée aujourd'hui au double défi énergétique et climatique. Pour garantir une meilleure qualité de vie de la population et léguer une planète saine aux générations futures,  il s’agit de fixer rapidement les bonnes orientations. Le canton de Genève est déjà engagé dans une politique énergétique visant à favoriser un « approvisionnement énergétique suffisant, sûr, économique, diversifié et respectueux de l’environnement ». Des progrès non négligeables ont été réalisés mais le potentiel de développement est encore immense et son utilisation prioritaire.

Dans cette droite ligne, les Verts genevois ont présenté ce matin en conférence de presse un bouquet de projets de lois sur l’énergie, visant à soutenir les énergies renouvelables et à développer les économies d’énergie, pour réduire durablement l’impact de notre consommation sur l'environnement.

Le premier projet de loi est intitulé « Promouvoir les centrales solaires photovoltaïques ». Il a pour objectif de compléter l’action de l’Etat en matière de construction de centrales solaires photovoltaïques en facilitant l’accès aux toitures publiques équipables en la matière par des organismes ou entreprises à but non lucratif. Si le potentiel en toitures du patrimoine de l’Etat est estimé à 50'000 m2, les bâtiments et installations des collectivités publiques et des établissements et fondations de droit public et de leurs caisses de pension est lui aussi très important. L’effort de construction de centrales solaires photovoltaïques doit donc aussi porter sur ces toitures. Référence du projet de loi « Promouvoir les centrales solaires photovoltaïques »

« Il faut permettre à des organismes ou entreprises à but non lucratif de construire des centrales solaires sur les toitures publiques. L’Etat ne peut pas tout réaliser seul dans ce domaine, tant le chantier est immense », François Lefort, Député

Le deuxième projet de loi vise des mesures d’économie dans l’éclairage des bâtiments. Pour assurer la transition énergétique, il est opportun de limiter la consommation inutile d’énergie électrique. Or, trop souvent des espaces communs d’immeubles sont éclairés à tout moment du jour et de la nuit, sans que ceux-ci ne soient utilisés. Il est maintenant possible d’éclairer ponctuellement les secteurs utilisés d’un bâtiment, sans pour autant laisser l’entier du volume considéré allumé en permanence, ceci à l’exemple des cages d’escaliers et des paliers d’étages. Ce projet de loi entend assurer, conformément à la constitution et la loi, la disparition des espaces intérieurs non utilisés qui sont allumés en permanence. Référence du projet de loi « Mesures d’économie dans l’éclairage des bâtiments »  

"Si tu m'oublies, je m'éteins quand même" c'est ainsi que le Député Boris Calame illustre le projet de loi de limitation de l'éclairage des bâtiments.

Le troisième projet de loi concerne les matériaux utilisés pour la construction. La loi actuelle est muette en ce qui concerne les matériaux à mettre en œuvre. Pourtant cette question est non négligeable : du point de vue énergétique, en tenant compte de l'énergie grise ; du point de vue de la durabilité et de la robustesse des matériaux ; du point de vue de la qualité des matériaux. Ce projet de loi propose de remédier à cette lacune en introduisant le respect des prescriptions édictées par la Confédération Suisse, développées et mises à jour régulièrement au sein de l'association  « Eco-Bau, Durabilité et constructions publiques » (association créée par l'Office fédéral des constructions et de la logistique) qui font foi en la matière. Projet de loi ci-joit.

"De manière très générale, la construction durable peut être appréhendée de deux manières : la consommation énergétique des bâtiments et la qualité des matériaux mis en œuvre ». Guillaume Käser, Député.

Contacts 

François Lefort, Député, 076 397 62 82

Boris Calame, Député, 079 242 21 70

Guillaume Käser, Député, 076 616 57 42

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lesverts@antispam.ch (Administrator) Communiqués Tue, 28 Nov 2017 13:45:05 +0100
Pour la parité femmes hommes au Grand Conseil https://www.verts-ge.ch/nos-idees/tribune-libre/item/4520-pour-la-parite-femmes-hommes-au-grand-conseil.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/tribune-libre/item/4520-pour-la-parite-femmes-hommes-au-grand-conseil.html Pour la parité femmes hommes au Grand Conseil

Un chiffre : 26, c’est le nombre de femmes élues au Grand Conseil genevois en 2013, soit à peine plus du quart de notre Parlement. Moins encore qu’en 2005 où elles n’étaient déjà que 31. A titre de comparaison, la Suède frise la parité avec ses 43.6% de femmes élues, sans parler du Rwanda où plus de 60% de femmes occupent le Parlement[1] . Cherchez l’erreur !

Moins nombreuses que les hommes sur les listes, les femmes restent désespérément sous-représentées dans les élections genevoises. Il convient alors de modifier cette situation et les partis ont un rôle fondamental à jouer. Parmi les étapes obligées pour améliorer ce score déplorable, la composition des listes est déterminante.

A moins de six mois des élections cantonales, alors que les partis politiques du bout du lac se mettent en ordre de marche pour renouveler les autorités législatives et exécutives, le signal est mauvais. Sur les listes du PLR et du PDC, les femmes représentent moins d’un tiers des candidat-e-s. Que dire de l’UDC où elles sont moins de 20%! Quel manque d’ambition et de représentativité!

Chez les Verts où la parité est statutaire, la question ne se pose même plus, la liste proposée comprend autant d’hommes que de femmes. Gageons que si tous les partis suivaient cette démarche et offraient à l’électorat des listes comportant autant de femmes que d’hommes, on tendrait vers plus d’égalité. Et si cela ne suffit pas, il conviendra de réfléchir à modifier notre Constitution en instaurant une représentation proportionnelle et paritaire. L’électorat serait ainsi appelé à élire 50 femmes et 50 hommes pour le Grand Conseil.

L’égalité entre femmes et hommes n’est pas acquise dans de nombreux domaines et le monde politique n’échappe pas à la règle. C’est dès l’enfance que  tout semble se jouer ; aux garçons tout est possible en matière d’orientation, alors que les filles font encore face à un choix limité. Comment se projeter lorsque l’on est une petite fille et que tous les postes clés sont occupés par des hommes ?

Si l’on veut éviter des mesures contraignantes, il serait donc temps qu’en avril et en mai 2018, les élections cantonales offrent au Grand Conseil et au Conseil d’Etat davantage de place aux femmes. Et si les partis ne sont pas capables de le faire encore cette fois-ci, ce sera aux électeurs et aux électrices de corriger le tir en votant massivement pour des femmes !

Par Marjorie de Chastonay, candidate verte au Conseil d'Etat

Texte paru dans la Tribune de Genève,version papier, le 24 novembre 2017

 [1] Source : Union interparlementaire www.ipu.org

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lesverts@antispam.ch (Administrator) Tribune libre Tue, 28 Nov 2017 13:16:18 +0100
Créer du logement abordable tout en sauvegardant les rentes. https://www.verts-ge.ch/nos-idees/tribune-libre/item/4518-creer-du-logement-abordable-tout-en-sauvegardant-les-rentes.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/tribune-libre/item/4518-creer-du-logement-abordable-tout-en-sauvegardant-les-rentes.html Créer du logement abordable tout en sauvegardant les rentes.

La droite a voté en 2010 une modification du droit fédéral imposant aux caisses de pensions publiques des augmentations massives de leur capital. Bien qu’inutile, cette mesure coûte des milliards. Aveuglé par ses préjugés contre la fonction publique, la droite a contraint les caisses publiques à capitaliser à hauteur de 80% de leurs engagements au moment même où l’on peut douter de la rentabilité et de la stabilité des marchés financiers.

Puisqu’il faut dépenser des milliards pour équilibrer la Caisse de Pension de l’Etat de Genève (CPEG), l’ASLOCA et le CARTEL se sont mis ensemble afin de sauvegarder les retraites des affilié-e-s à la CPEG et afin de construire du logement abordable via la cession de terrains constructibles notamment sur le quartier de Prailles-Acacias-Vernets (PAV).

Avec cette initiative, que les Verts soutiennent, les citoyen-ne-s pourront non seulement garantir des rendements stables sur le long terme à la CPEG, mais en plus, les locataires seront assuré-e-s que les investissements dans la construction se feront dans le logement locatif à loyer abordable et tout cela sans faire courir de risques financiers au Canton.  

L’initiative ne modifie ni les principes d’aménagement ni la politique sociale du logement ni la possibilité d’attribuer des terrains à des coopératives sans but lucratif.

Les Verts s’engagent et font signer cette initiative pour équilibrer la CPEG et offrir un logement aux habitant-e-s de notre Canton.

MERCI D'AVANCE DE SIGNER L'INITIATIVE EN TÉLÉCHARGEANT LA FEUILLE DE SIGNATURE CI-DESSOUS. 

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lesverts@antispam.ch (bruno) Tribune libre Tue, 28 Nov 2017 10:24:35 +0100
Votation du 4 mars 2018 - Recommandation des Verts genevois https://www.verts-ge.ch/archive-des-votations/item/4517-votation-du-4-mars-2018.html https://www.verts-ge.ch/archive-des-votations/item/4517-votation-du-4-mars-2018.html Votation du 4 mars 2018 -  Recommandation des Verts genevois

Réuni-e-s en Assemblée générale le mercredi 22 novembre, les membres des Verts genevois ont pris position sur les objets de vote soumis en votation populaire le 4 mars 2018. Plus d'information dans le communiqué de presse ICI et dans l'argumenVert ci-dessous.

Objets fédéraux

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lesverts@antispam.ch (bruno) Votations Fri, 24 Nov 2017 10:59:38 +0100
Votation du 4 mars 2018: Les Verts rejettent à l'unanimité l'initiative No-Billag https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/4515-votation-du-4-mars-2018-les-verts-rejettent-a-l-unanimite-l-initiative-no-billag.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/4515-votation-du-4-mars-2018-les-verts-rejettent-a-l-unanimite-l-initiative-no-billag.html Votation du 4 mars 2018: Les Verts rejettent à l'unanimité l'initiative No-Billag

Réuni-e-s en Assemblée générale le 22 novembre, les Verts genevois ont décidé à l’unanimité de rejeter l’initiative populaire fédérale « No-Billag », soumise en votation le 4 mars prochain. Les Verts genevois estiment que cette initiative constitue une menace dangereuse pour le paysage médiatique suisse.  

L’initiative populaire « Oui a la suppression des redevances radio et télévision (suppression des redevances Billag) » demande l’abolition des redevances de réception allouées aux diffuseurs de programmes de radio et de télévision actuellement titulaires d’une concession. En bref, l’initiative souhaite un paysage médiatique – radio et télévision comprises – obéissant à une pure logique de marché.

Cette initiative vise la SSR et cherche tout simplement à la détruire. Si cette initiative est adoptée, plus de 5’600 emplois au sein de la SSR seraient biffés au niveau national. Cela signifierait également la suppression de nombreuses places de travail dans la branche de l’audio-visuel et au sein des radios et télévisions privées (plus de 4'000 en Suisse romande). A Genève, plusieurs chaînes de télévision et radios régionales telles que Léman Bleu, Radio Cité, One Fm seraient durement affectées par la suppression de la redevance.

L’accès à l’information est un fondement de la démocratie. En évinçant, voire en détruisant des entreprises suisses, l’initiative risque d’appauvrir la qualité de l’information et plus généralement le paysage médiatique suisse. Dans un contexte d’ores et déjà difficile pour la presse suisse, No-Billag constitue une nouvelle attaque à notre système médiatique pluriel, pourtant indispensable au débat démocratique et à la cohésion des différentes cultures de notre pays.

Enfin, l’initiative rendra l’offre de plus en plus chère pour les utilisateurs et les utilisatrices. Les films et émissions sportives seront payants, la publicité omniprésente et l’usage commercial des données privées illimité. Ce sera la loi d’un « marché libre » dont rêvent les initiant-e-s et les personnes à bas revenus seront ainsi privées d’accès à de nombreux programmes de qualité.

Les Verts acceptent par ailleurs l'arrêté fédéral du 16 juin 2017 concernant le nouveau régime financier 2021. En 2004, la population avait approuvé la reconduction de la perception de l’impôt fédéral direct et de la TVA. Ces deux impôts sont largement acceptés au sein de la population et on ne voit guère comment concevoir un montage financier consensuel sans impôt fédéral direct ni TVA.

Campagne électorale unie à gauche

Tout en regrettant la décision du PS genevois de renoncer à une liste commune au 1er tour de l’élection au Conseil d’Etat, les membres des Verts ont très largement confirmé leur souhait de partir uni-e-s à gauche dans la prochaine campagne électorale cantonale en validant un accord étendu avec les autres composantes de l’Alternative. .

Contacts 

Nicolas Walder, Président des Verts genevoises, 079 550 05 13

Frédérique Perler, Vice-Présidente des Verts genevois, 076 693 58 76      

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lesverts@antispam.ch (Administrator) Communiqués Thu, 23 Nov 2017 12:39:14 +0100
Budget 2018 - Un budget réfléchi, raisonnable et cohérent https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/4513-budget-2018-un-budget-reflechi-raisonnable-et-coherent.html https://www.verts-ge.ch/nos-idees/communiques-de-presse/item/4513-budget-2018-un-budget-reflechi-raisonnable-et-coherent.html Budget 2018 - Un budget réfléchi, raisonnable et cohérent

Les Verts de Meyrin-Cointrin se félicitent de l’adoption par le Conseil municipal du budget communal 2018 tout en regrettant les nombreux amendements des partis de la droite élargie visant à limiter les prestations à une population en constante augmentation

Si les Verts constatent que le budget 2018 présente une nette augmentation des charges par rapport aux précédentes législatures, ils relèvent aussi que cette évolution prend en considération l’augmentation de 14 % de la population meyrinoise, avec l’arrivée progressive de nouveaux habitants dans l’écoquartier des Vergers, la densification de Cointrin-Est, ou encore la surélévation de plusieurs immeubles dans notre commune.

Pour ces raisons, Les Verts ont défendu et soutenu le budget tel que proposé par le Conseil administratif en saluant le fait qu’il reste bénéficiaire grâce à l’augmentation des recettes.

Cependant notre groupe ne peut que constater et regretter l’attitude des partis de la droite élargie qui durant les débats n’ont cessé de mettre en doute le travail de l’administration et du conseil administratif, en déposant pas moins de 30 amendements afin d’obtenir une réduction des moyens dans les services du développement social et emploi, ainsi que l’urbanisme et la sécurité.

Ces partis, sous prétexte d’économies, ont ciblé leurs attaques sur les prestations communales en faveur de la population, principalement dans les domaines de la culture et du développement social.

Ces services ont pourtant un rôle essentiel dans la promotion du vivre ensemble au travers de la culture et du soutien aux activités communautaires et associatives. Ces services proposent également un accompagnement individualisé d’une qualité remarquable auprès des plus vulnérables, permettant à des personnes en situation très précaire de retrouver espoir et dignité.

Ces amendements, dont plusieurs ont heureusement été refusés, prouvent que pour certains élus de droite, il est encore difficile d’avoir une vision à long terme tenant compte d’un développement raisonné et durable de notre commune. Les Verts continueront à l’inverse à œuvrer dans le bon sens et s’engageront avec détermination pour une gestion des ressources financières saine et raisonnable tout en répondant aux besoins de tous les contribuables meyrinois, sans distinctions ni privilèges.

Pour tout complément d’information : Les conseillères et conseiller municipaux verts, membres de la commission des finances:

  • Maurice Amato, président de la commission, chef de groupe
  • Claudine Murciano rapporteure de la commission des finances élargie
  • Sabine Tiguemounine, Conseillère municipale
  • Esther Hartmann, Députée suppléante Conseillère municipale

 

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lesverts@antispam.ch (Administrator) Communiqués Tue, 21 Nov 2017 10:56:55 +0100